Chapitre 3 :Le résultat de l'entrainement !

Chapitre 3 :Le résultat de l'entrainement !
Les jours s'en alla jusqu'au Jour de l'An. Pour fêter définitivement cette nouvelle année, nous sommes partis à Arêches Beaufort. Nous voulions faire du ski mais la neige n'était pas présente en abondance. On avait rejoint des amis de longue date. Un famille que j'ai toujours connu. Il y avait tout d'abord Antoine, le père de famille. Un homme simple, très sympathique qui était marié à Françoise. Mes parents les connaissaient avant ma naissance. Antoine et mon père avaient fait plusieurs couse en montagne ensemble. Puis viennent au monde, Raphaël, 2 ans après mon frère, et encore Manon qui avait 1 an de moins que moi. Cette dernière était très intelligente ce qui lui coûta de sauté une classe. Quant à Raf, il était très impressionnant dans tous les sports, très doué, très manuel. Depuis quelque temps il avait redoublé son entraînement en escalade, et était vite arrivé en championnat de France.
On était au final de famille, passionné de montagne. Je me souviens encore quand nous dévalions des pentes à ski hors piste, des couloirs impressionnants. Raf était comme toujours le meilleur, et m'inspira toujours, d'ailleurs j'avais toujours voulu le surpasser. Comme un défi permanent... « là où il posera ses mains j'aurais pausé mes pieds.» Ce fut la mentalité que j'ai eue pendant toutes ces années a son sujet.

Dans mon petit coin de souvenir, ces pensées me font monter les larmes aux yeux. Non, non-Yann ! Non ne pleure pas maintenant, tu t'es juré de ne plus pleuré. Même jusqu'au bout, jusqu'au dernier souffle. Pourtant, ça vient peut-être de ça, cette envie de le surpasser. J'ai voulu trop en faire. Aurais-je pu changer quelque chose dans tout cela ? Je ne sais plus... je n'ai jamais su...

Nous nous retrouvions une nouvelle foi à Arêches donc. Tous plutôt déçu du manque de neige, avions randonné tout simplement. C'est à ce moment, qu'avec Nono et Raf on se prend un petit délire de prendre une très bonne vitesse de montée. Tout d'un coup, on avait moins rigolé. Le c½ur battait comme un fou, puisque qu'on montait à 1200 mètres/ heure. Au bout d'un petit moment, Noé décrocha. Je sentis Raf tenir bon, alors j'accéléra.
La pente s'était raidi, il fallait de plus en plus taper les pieds dans la neige. Je sentis cette sensation extraordinaire des poumons en flamme, et pour la première foi de ma vie je vis Raf essoufflé. Au final, on s'arrêta, épuisait, on n'arrivait plus rien à dire. Jusqu'au moment où :
_ Oh ! On a plutôt tracé... les vieux sont encore loin. Lança Raf dans un souffle.
_ J'en connais un qui va râler encore ... pensais-je à mon père qui n'aimait pas nous voir nous éloignés en montagne.
_ Ta vraiment prit la caisse Yann ! J'étais fier qu'il me dise ça, mais pourtant je fis comme si de rien n'était. Puis, je lui expliqua les quelques courses en montagne que j'avais pu faire dans le coin.

En milieu de semaine, Marif et Paul nous avaient rejoint. Peul était un ami à mon père, ils avaient fait des expéditions ensemble. Ils m'avaient raconté nombreuse histoire bien marrante qu'ils avaient eu ensemble. Un homme que j'adorais embêté, et aussi sa fille, cela était sûrement de famille. Paul m'avait même nommé une foi M.Bean quand j'étais plus jeune. Je crois que j'ai toujours aimé faire le pitre. Les soirées s'en alla vite, entre les fous rires et les tours de table. Ce dernier jeu que m'avait montré Raf, consisté à la force des bras, a tourné autour de la table, sans touché le sol bien sur. Là aussi, j'avais essayé de surpasser Raphaël.
Des semaines comme celle-ci, j'aurais voulu en avoir toute ma vie. Pourtant même, s'il n'y avait pas temps de neige, juste d'être à coté de ses amis étés géniaux.
Tous les soirs, mon esprit était comme toujours en pleine réflexion. Entre les mots que m'avaient dits Raf, des pensées plus sombre. Il y avait aussi une fille que j'avais rencontrée depuis peu de temps. Je ne savais pas vraiment quel sentiment avoir. Beaucoup de mes amis au collège croyaient que j'avais craqué pour elle. C'est vrai que je pensais cette fille sûrement chaque jour, mais en même temps je ne pouvais le définire d'amour profond. Je compris finalement après de longues semaines, des longs mois, et ce n'est que maintenant que j'ai compris. Cette fille avait été finalement ma seule vraie amie a qui je pouvais faire confiance, et même la seule que je m'étais confié quelques rares fois.
Puis il y avait aussi, cette pensées que je commençais sérieusement a tourné dans tous les sens. « Nous allions bientôt partir en expédition en Bolivie. Il faut que je sois prêt, plus que prêt même ! Faire l'imbécile devant Raf ne servira à rien. Il faut que je me trouve un vrai entraînement. Je n'ai à présent que 1 an et demi devant moi ! Le temps tourne vraiment trop vite ! Je vais bientôt avoir 14 ans... réussir des records va être de plus en plus difficile. Il faut que je redouble de force. Je commence à peine à surpasser Noé, il faut que j'aille plus loin. »

Il sonnait minuit, le temps de faire la bise à tout le monde, et de souhaiter une bonne année, tout le monde est déjà au lit. Encore quelques jours de ski nous avaient attendu avec une meilleure neige. La semaine s'était rapidement faufilée jusqu'à sa fin. Je me retrouvais de nouveau chez moi, devant mon ordinateur a tapoté un petit résumé de la semaine sur mon blog. Pour cette nouvelle année, j'écris mes objectifs. J'espérais vraiment y arriver, même si je savais que j'avais placé la barre très haute. Mon premier était le plus spectaculaire qui était réussir dans l'année le mont blanc à ski de randonné. Le danger et la difficulté étaient grandement présent, mais ça faisait bientôt 4 ans que j'en rêvais. Il y avait aussi l'idée de réussir le Cervin, une montagne terrifiante et dangereuse. Je voulais faire un bon bout de chemin, à travers Chamonix-Zermatt, la haute route, un trek à ski de randonné. Un stage d'alpinisme qui réunirait les meilleurs jeunes alpinistes était prévu pour moi. En généralité, je voulais réussir un maximum de sommets à plus de 4000 mètres d'altitude. La cascade de glace m'attirait de plus en plus aussi, j'allais d'ailleurs partir bientôt a un rassemblement. Je savais aussi que pour être encore plus fort, il fallait que je m'améliore en escalade. Mon niveau étant plutôt bas je visais un niveau de 6b a la fin de l'année et enchaîné un 6c après travail.
Je savais à chaque chose pourquoi je voulais le faire, comment, et qu'est qu'il m'apportera.

# Posté le jeudi 07 février 2008 10:45

Modifié le lundi 11 février 2008 14:36

Chapitre 4 : Ice climbeur

Chapitre 4 : Ice climbeur
La cascade de glace, est un sport qui terrorise beaucoup de monde. Grimper sur une stalactite de glace n'est vraiment pas commun ! J'ai vu plusieurs vieilles images de cascade de glace des années 50. Je trouvais ça épatant, de voir ces mecs avec un matériel pareil, arrivant dans du 6+ en tête ! Si c'était possible, je pouvais le faire, et encore plus facilement avec un meilleur matériel !
Je n'ai aucune mémoire de la première foi, où j'ai pu frapper mes piolets dans la glace. Si ce qu'on ma dit est juste, j'avais quatre ans. Oui ! Cela est étonnant, mais a mes 4 ans, je tapais mes engins sur un mur de la mer de glace. Certainement, le plus connu de tous les glaciers. Il attirait, et attire toujours beaucoup de touriste. D'ailleurs une japonaise, surpris de voir un gamin grimper ceci avait prit des photos, et nous les avait envoyé du Japon. Une histoire bien drôle, mais je ne pense pas que ce fut la première foi que je m'étais mes pieds sur un glacier ! Je crois que j'avais à peine 1 an. J'avais vu cette scène sur une vidéo que fessait mon père. Ma mère me portait dans son sac, je dormais paisiblement et cette dernière marchait sur un glacier des pyrénées. Puis, elle avait délicatement posé son sac à terre. J'ouvrais lentement mes yeux de bébé, puis aidé par ma mère je sortis du vieux sac à dos. Je marchais maladroitement sur glace vive, une petite corde était accrochée à moi. Cette image, à première vue bien rigolote, m'avait paru bizarre en passant tous les pas par la suite j'avais pu faire sur un glacier. Par coïncidence j'avais appris a marché très tôt, vers mes 6 mois. En repensant à toute ma vie, j'avais toujours eu de l'avance, sauf pour parler, ce qui fut laborieux pour mes parents. Enfin tout cela pour dire, que j'avais toujours eu un contact avec la glace, même mes plus loin souvenir ne pouvaient déceler de l'inconnu envers la glace. Comme une mère, comme un élément que je pouvais dompter, mais tout cela n'était qu'illusion et c'est elle qui a faillit à plusieurs reprise m'enlever la vie !

J'avais du raté l'école une foi de plus, pour une raison que je ne pouvais justifier. Le soir, je retrouvais Max et Dam dans une salle à l'argentière. Cette salle accueillait des grimpeurs débutant jusqu'au plus qualifiés. Ils étaient tous venus pour voir la rediffusion du festival de Banff de film de montagne. Ensemble on prit place sur les chaises, pour l'instant peu de monde était arrivé. Il y a eu tout d'abord un briefing sur les conditions de glace. Ensuite vint l'introduction du festival de banff. Les images qui passaient devant mes yeux étaient magiques. Des courtes séquences inimaginables, des actions de grimpeur époustouflant. La musique s'accéléra, les images aussi, des frissons tous au long de mon corps s'activa. Toutes ces vidéos étaient à coupé le souffle, d'ailleurs bon nombre de gens étaient dans ce cas présent. Jusqu'à la dernière image qui fut la plus spectaculaire et terrifiante. Le cascadeur planta le piolet et parti aussi sec avec le cigare qui s'était décroché.
La lumière revenait dans la salle, et je pouvais enfin respirer.
La soirée continua dans cette allure, chaque film d'environ 1 heure avait un domaine spécifique. Le base jump était représenté par un groupe de fille extrêmement fort. Puis vient des images de cascade de glace spectaculaire. Le VTT free-ride était représenté pars « the collectif. » Petit à petit, la soirée passa très rapidement, à 23 heures on rentre au gîte. Il fallait dormir quand même un peu, le week-end allait être long.

Il était que 6 heures 30, et pourtant on était déjà prêt à frapper les piolets avec rage sur la glace. Rapidement on avait décollé, emprunté du matos au stand millet, et avait rejoint un site d'initiation. Ma mère avait parcouru la vallée a la recherche de test d'arrachement de broche. Elle n'aimait pas vraiment le sport qui consisté à balancer des pioches violemment contre de la glace. Quant à nous quatre, mon paternel, Dam et Max partîmes en direction donc petit cigare. Ces deux derniers avaient jamais fait de cascade de glace, et une seule longueur dans un secteur initiation suffisait à voir qu'ils se débrouillés plutôt bien.
On s'était bien amusé, on avait bien rigolé mais au final, on ne resta pas longtemps.
Peu de temps après avoir rejoint ma mère, on avait tout rejoint le camp de base à l'argentière. La soirée s'écoula gentiment entre du dry tooling en résine, puis une bonne visite des stands de différentes marque de montagne. J'appris beaucoup de chose, sur des nouveautés d'alimentation en particulier. En montagne, mon plus gros problème était de manger le matin, assez souvent je vomissais plus rapidement que déjeuner. Le stand « Lasportiva » attira mon regard. Ils avaient enfin sorti de nouvelle chaussures, qui servent pour aller en expédition.
_ Hey Max ! Regarde ça ! A mon avis ces pantoufle servent à aller a 8000mètres d'altitude.
_ Oh les mecs ! Dam nous coupa et attira notre attention derrière nous. C'est bien Alex Chabot derrière ?
_ On dirait bien ! confirma Max.
_ Alors c'est bien lui le surdoué en escalade, je le voyais plus vieux. Pensais-je à haute voix.
_ Il me semble avoir vu sur escalade Mag, qu'il avait fait une nouvelle perf' encore plus impressionnante.
_ C'est le meilleur mondiaux sa m'étonne pas !

La soirée recommença avec la suite du festival de Banff. L'introduction me redonna encore des frissons, mais la suite n'était plus un film.
Un homme monta sur la scène, puis commença à parler.
_ Aujourd'hui nous avons perdu un grand homme...
Ma mémoire me fait défaut, je ne sais plus le nom qu'il avait prononcé mais je l'avais déjà vu grimper.
_ ... il était sans doute un des meilleur grimpeur en glace de ce monde. Aujourd'hui pour sa seule passion la glace, il laisse derrière lui sa femme qui fait naître leur enfant aujourd'hui.
La salle était devenue silencieuse à ces mots. Une minute de silence avait été consacrée à cet homme. Pendant se court temps, je me rappela les images impressionnantes de ce grimpeur.
Un autre homme pris la place de ce dernier, puis commença son discours. Eric loiseau, si je me souviens bien, était son nom. Il était vraiment impressionnant, il a été le meilleur planchiste pendant une époque, mais avait décidé de ce m'être à l'alpinisme. Son récit, je le compris très rapidement était l'Ascension de l'Everest. Une aventure hors du commun, puis comme il expliqua tout cela était vraiment génial. On voyait vraiment le passionné ! Je fut encore plus surpris que dans son groupe d'expédition, il était avec Patrick Berault. Ce dernier homme était le plus extraordinaire a mes yeux, un extraterrestre au sujet de l'alpinisme, sûrement le meilleur de tous les temps. J'avais beaucoup aimé quand Eric recompta que Patrick était arrivé deux heures avant tout le monde au sommet, et avait eu le temps de boire un petit café. Il disait aussi des chose d'un grande sagesse, sur le coup je ne compris pas tout. « Si on était conscient la haut, j'aurais renoncé à continuer. Dans l'état où on était c'était du suicide ! Les autres cordées perdaient leur coéquipier presque chaque jour ! » Puis il disait aussi qu'il y avait une chance sur trois de mourir à la descente, ce qui me choqua sur le coup.
La soirée pris fin à 23 heures. J'étais plutôt fatigué, toutes les choses que j'avais pu entendre et appris tourna dans ma tête !
Le réveil était encore assez tôt, à 5 heures de matin on était presque prêt. Cette foi-ci, toujours à quatre, on allait tenter une grande voie en glace de 100 mètres en IV.
Les étoiles brillaient dans le ciel, et nous partions, frontale sur la tête vers le pied de la cascade. Le jour s'était levé petit à petit sur le beau bleu de la cascade. Le ciel était splendide, pas un seul nuage a l'horizon. Il fessait double avec le nom de la cascade qui était : Le grand bleu. La glace était bien vive, et nous commencions à planter les piolets. On avait traficoté avec les cordes pour grimper à quatre, comme mon père était le seul expérimenté pour grimper en tête.
On était tous très content d'avoir fait cette voie magnifique, quant à moi j'avais gagné de l'assurance depuis quelques années. J'avais serré les fesses justes quand on avait descendu en rappel sur une lunule de glace. Confié sa vie a deux troues dans la glace me m'été mal à l'aise. Pour une foi tout s'était très bien passer.
Le soir venu, on n'était pas aller au gîte, ni au festival de Banff. On s'était tous retrouvés en pleine forêt la nuit. Les arbres étaient givrés, et la lune donner un côté brillant aux flocons. Une femme hurlait des cris plus qu'étranges, ce qui donna à l'environnement une sorte de magie. Un homme, un bon grimpeur était pendu pars les bras à quelques bouts de bois. Des dizaines, même peut être une petite centaine d'alpinistes, de grimpeur regarder avec admiration et silence ce spectacle. Il ne voulait peut-être rien dire à nos yeux, mais résonnait dans nos entrailles.
Après quelque vin chaud, une vidéo au milieu de la neige sur un grimpeur de glace impressionnant, nous partions dans nous chambres. Le grand luxe, une tente deux places, avec comme matelas de la neige ! C'était en quelque sorte un entraînement pour les nuits qu'on allait passer en Bolivie.
La journée qui suivit, on eu un découragement pour retournait voir la glace, on était aller toucher plutôt du rocher. Je n'avais pas vraiment perfé' une foi de plus !
Je n'avais encore que très peu dormi une foi de plus pendant un week-end. Mes devoirs étaient encore une fois de plus pas fait, et je retrouvais une foi de plus mon vieux collège. Le matin Kévin s'était précipité sur moi, haletant il me disait :
_ Yann... Yann ! Je t'ai vu ce week-end à la télé.
_ Ah bon... ?
_ Oué ! Tu étais sur de la glace et tu grimpais non ?
_ Euh oui c'est possible...
Je n'aimais pas vraiment parler de ça, et je changea rapidement de sujet. Je rajouta quelques photos a mon blog Alpineyannou le soir venu, puis tourna la page de ce week-end.

# Posté le mardi 12 février 2008 13:08

Modifié le dimanche 24 août 2008 18:27

Chapitre 5 : Le calme avant la tempête...(Première partie)

Chapitre 5 : Le calme avant la tempête...(Première partie)
Un homme obscur sauta d'une falaise vertigineuse. Je pouvais voir tous ce qu'il voyait et ressentait, mais je ne m'en rendis pas compte. Dans son dos je sentis un craquement féroce, l'air continuai à siffler. Le corps semblait inerte, balançait à grande vitesse vers le bas. Une secousse remua l'homme en pleine chute, et se rapprocha dangereusement du sol. Ses longs cheveux commencèrent à passer blanc, et je sentis rapidement que c'était du givre. Ses yeux devinrent bleu cristal, tous ses vêtements blanchissaient. Un deuxième craquement suivait, et deux énorme ailles blanche sortirent du dos, dans un déchirement de peau. Il ne hurla même plus, puis donna un violent coup d'aille vers la droite, et dévia sa course rasant les quelques arbres qui frissonnèrent à son passage. Les quelques feuilles qu'il érafle se givraient instantanément.
J'adorais cette scène, pourtant j'avais beau m'être cette séquence dans tous les sens, la changer à chaque fois... il manquait quelque chose ! Depuis toujours, je me souviens même quand j'avais au moins 5 ans, je m'imaginais un homme traversant des aventures. J'ai toujours eu une imagination plutôt impressionnante, mais je n'aimais pas la dévoiler. J'avais construit dans ma tête finalement un monde entier, avec une centaine de personnage complètement fantastique. Ils se battaient souvent, mais rarement ils savaient pourquoi. C'était un univers complexe que même moi je m'embrouillais. La dernière scène était la plus importante a mes yeux, et certainement la plus complexe. J'avais du en créé des centaines différentes, certaine me donner jusqu'à des frissons.
En réalité, cette histoire j'ai toujours rêvé l'écrire. J'avais essayé à plusieurs reprises de la raconter, mais je n'y arrivais pas encore. L'enchaînement, la chronologie de l'histoire était trop complexe.
Cela fessait environ 2 ans à cette époque, où je commençais à m'inspirer du décor, du paysage que je découvrais en montagne. Au final cet homme que j'avais appelé, Jean, s'était battu au quatre coins de la terre, sur des glacier, sur des montagnes très haute, des volcans, au milieu d'océans, de prairie, de plage... Tous se que je vivais dans ma propre vie m'inspirais pour ces aventures, ces combats. Au final c'était une occupation comme les autres, mais peut-être originale. Des enfants pouvaient aimer superman ou autres, moi j'avais mon propre héros. Il était ni bon ni mauvais. Les combats qu'il effectuait été plutôt gore. Grâce à ses pouvoirs complexe, il avait une infinité de possibilités. Il pouvait pars exemple, juste en le voulant rassemblait une sorte de liquide dans ses veines pour se soigner. Pourtant, à une certaine époque, je m'étais dit d'arrêter que j'avais passé l'âge du rêveur... Mais au fond de moi je ne pouvais m'arrêter. Maintenant en y repensant, c'est certainement la plus belle chose qui a pu m'arriver dan ma vie.
Les mois qui suivaient l'ice climbing étaient plutôt décontracte. Ce fut vers cette période ou je sentis, une sorte de liquide contrôlable, circulant à l'intérieur de moi. Je prenais ça avec beaucoup d'amusement, essayant de la faire circuler à chaque recoin de mon corps. J'arrivais au bout d'un certain moment a très bien le contrôler et a augmenter la vitesse de déplacement. J'avais certainement pensé à la liaison qu'il y avait avec l'histoire de Jean et moi, mais je n'y ai jamais cru.
Les jours passèrent, puis, je me retrouvais à la première compétition de bloc de la salle pied main, organisé par Yo. C'était les premières fois où je vis de très fort grimpeur en blocs. D'ailleurs Max était plutôt doué, et ce ne fut que les débuts ! Je finis dans les derniers, mais peu m'importais, j'avais adoré l'ambiance.
Les semaines passèrent, et cette foi ci, je me trouvais à bourg saint morisse, pour une semaine de ski en petite famille. Noé n'était pas resté toute la semaine, pour la même raison qu'il était pas venu à l'ice climbing, le Bac s'approchait pour lui et je le sentais de plus en plus tendu. La semaine avait été bancale avec la météo et mes petites conneries. Pourtant, je n'ai jamais voulu faire du Kilomètre lancé à ski de ma vie ! Pris dans une pente de KL, je ne pouvais résister à la tentation. Lancer à toute vitesse dans la pente, j'avais eu très peur... Ah ! Oui... j'avais oublié de vous signaler, que la piste n'était pas damée, elle ressemblait plutôt a un champs de bosse. A partir de 80 km/heure, j'avais fait la moitié de la pente, mes skis commencèrent à vibrer, et je compris rapidement que je ne pouvais plus freiner. Dans ces situations, on a peur, parce qu'on est impuissant devant le fait accompli. A 90km/heure, mon corps prit une bosse, se lança dans les aires à 4 mètres de haut. Sur le moment je pensais, qu'il me fallait un casque dans ces situations. Mon corps se fracassa sur le sol, je ne savais plus trop ou j'étais. Je déboulais sur une dizaine de mètres, la care venant me fracasser le crane. J'avais été chaos pendant un bon petit moment, puis sans rien de cassé j'avais poursuivi ma descente lentement.
Les jours de ski de piste était moindre que le ski de randonnée. D'ailleurs à la dernière sortie, mon père me fit partir une plaque en pleine face ! Je l'avais évité de peu pour une foi.
Ces semaines m'expérimentaient beaucoup en matière de technique de ski, et lecture de neige. Puis j'adorais skier dans les plus grands hors pistes !

# Posté le mercredi 13 février 2008 08:17