Septieme sens

Le Septième Sens

ou appelé aussi "double jeu"est une fiction inspirée de fait réels. J'essayerais de tenir ce blog a jour le plus souvent, ce qui ne va pas être facile parfois. Pour que cette histoire n'avance pas trop lentement soit régulierement !

Le résumer :

C'est une histoire simple à la base. Un enfant, une famille, des amis... un rêve : les plus hauts sommets. Yann vie un double jeu, il joue avec deux personnalités. La semaine, il étudie comme tout élève, étant un simple gamin. Le reste du temps, il est différent, atteindre des sommets toujours plus hauts, toujours plus dur, toujours plus dangereux : ça il s'est faire !
Cependant, tout se complique, des phénomènes étranges arrivent peu à peu, Yann survit... Il ne comprend pas ! Il ne croit pas au miracle, il cherche... cherche une explication.
Il s'engloutit alors dans la psychologie, dans l'irréel, dans l'imaginaire, dans l'inconscient.
Ce récit touche beaucoup de sujet, une infinité de question peuvent être posé, mais les réponses sont rares.
Alpinisme, vie, survie, rêve, croyance, enfance, émotions, inconscient, cancer, maladie, avenir, mort, combat, espoir, courage, destin, peur, escalade, voyage, technique, psychologie, amitié, amour... et encore beaucoup de sujet. Une histoire sans réel limite, car je ne m'en offre pas ! A TOI de voir si c'est une fiction... ou la réalité !


Tome 1 :
L'histoire d'un garçon qui vie sous deux lumières différentes. Il joue une "double vie" ou " double jeu" avec son entourage. Il doit mentir pour avancer, cacher ses sentiments, pour avancer petit à petit vers ce qu'il appel son sommet. Une histoire inspirée de fait réel du blog alpineyannou. La reconstitution d'un puzzle immense!

"J'ai toujours senti quelque chose en moi. Je n'arrivais pas à dire ce que c'était ni à le décrire. Derrière ma personnalité de con et de mal à droit, si j'avais un don ? Il parait que certaine personne ont des capacités extraordinaires, si j'en faisais parti ? Ou si je devenais simplement fou ?"

Tome 2 :

Avez-vous déjà imaginer ou rêver, qu'une jour vous apprendrez que vous utilisez une chose extremement complexe sans vous en rendre compte ? Vous avez toujours rêvez d'avoir la possibilité, la force d'aider quelqu'un ? Vous cehrchez du sens à ce que vous faites ?
J'ai longtemps cherché, n'importe quoi, une simple petite lumière, un simple petit espoir, et j'ai trouvé. J'ai envie de partager se que j'ai appris, découvert, imaginer, utiliser et peut-être que je vous eclaircirais se que vous avez sur le coeur. J'ai mis tout en tas d'hypothèse, à vous de cherchez la suite et de comprendre pour que le mot fin n'existe plus.
On ma donnait une seule piste : Imagerie mentale. Le reste je l'ai trouvé seul.

Informations ::

_ Ce blog est dédié à un récit. L'histoire d'un garçon qui regrette juste avant sa "mort" de ne pas avoir racompter... avoir compris... Il ne détient cas vous de croire ou pas à cette histoire !

_ Le récit est vu pars un gamin, il se peut que certaine chose soit faux.

_ Le récit est fait pour se poser les bonnes questions sur les capacités physique et mentale d'une personne. Ici, on creuse la question, l'incompréhension de la psychologie en montagne.

"J'avais si peu de réponse, et trop de question. J'étais loin de savoir que j'allais comprendre ces années. Ma vie était un drôle de mélange, obscure, caché à tout le monde. J'étais seul, pour le meilleur et pour le pire. J'allais apprendre seul, comprendre seul, souffrir seul. Maintenant je sais... je sais que tous se que j'ai appris je doit le partager. J'ai rêvé, j'ai imaginé que je pourrais servir à quelque chose."

Double Jeu

Introduction : Double jeu
Chapitre 1 : Un jour de moin
Chapitre 2 : Soirée CAF !
Chapitre 3 : Le résultat de l'entrainement !
Chapitre 4 : Ice climbeur
Chapitre 5 : Le calme avant la tempête
Chapitre 5 : Le calme avant la tempête (troisième partie)
Chapitre 6 : Le ski de randonnée
Chapitre 7 : La rosa blanche
Chapitre 8 : La haute route
Chapitre 9 : Le départ vers le toit de l'europe
Chapitre 10 : Le monstre blanc
Chapitre 11 : L'Ascension cachée
Chapitre 12 : La fuite vers la vie
Chapitre 13 : Le poison
Chapitre 14 : Le puzzle
Chapitre 15 : L'Agneaux noire
Chapitre 16 : Le défie
Chapitre 17 : Le meneurs ?!
Chapitre 18 : Allalinhorn
Chapitre 19 : Weissmise
Chapitre 20 : Lagginhorn
Chapitre 21 : Steak Nadelhorn
Chapitre 22 : Nadelhorn
Flash next 1 : Un petit saut dans le futur
Chapitre 23 : Un nouveau départ
Chapitre 24 : Une drôle d'offrande
Chapitre 25 : L'abandon

Imagerie Mentale :

Introduction tome 2 : Imagerie mentale
Chapitre 26 : Histoire d'une technique, histoire d'une vie
Chapitre 27 : Doublement Ecrin
Chapitre 28 : Une nouvelle lancée
Chapitre 29 : Rencontre
Flash Next 2 : Réunion
Chapitre 30 : Connaissance
Chapitre 31 : Aiguille de la petite verte
Flash next 3 : Secret
Chapitre 32 : Les gaillands
Chapitre 33 : Les aiguilles rouges
Chapitre 34 : Chapionne de france vs Alpineyannou
Chapitre 35 : Une histoire de volonté
Chapitre 36 : Un sentiment qu'on appel : amour
Chapitre 37 : Une chute impardonnable
Chapitre 38 : Les adieux...
Chapitre 39 : UTMB
Chapitre 40 : Une saison s'achève
Chapitre 41 : Processus cognitifs
Chapitre 42 : Les bases de l'Imagerie Mentale
Chapitre 43 : Image de détente
Chapitre 44 : Coupe du monde d'escalade !
Chapitre 45 : Premier test... !
Chapitre 46 : Le véritable visage d'Alpineyannou.
Chapitre 47 : Jean contre son créateur.
Chapitre 48 : Combattre pour être soit même
Chapitre 49 : Les deux lions.
Chapitre 50 : Les larmes noires.
Flash next 3 : C'est bon de vivre... !
Chapitre 51 : Jean
Chapitre 52 : An angel in my heart.
Chapitre 53 : Une voie différente.
Dernier chapitre du tome 2 : Imagerie Mentale

Entre Fiction et Réalité :

Chapitre 54 : ...
Chapitre 55 : ...
Chapitre 56 : ...
Chapitre 57 : ...
Chapitre 58 : ...
Chapitre 59 : ...
Chapitre 60 : ...
Chapitre 61 : ...
Chapitre 62 : ...
Chapitre 63 : ...
Chapitre 64 : ...



Vidéo : Une première vidéo pour le début de ce blog : ici
Vidéo publicitée : Fictionalpine


"Il est plus facile d'escalader le mt blanc que d'Ascensionner le coeur d'une fille"
by alpineyannou



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# Posté le samedi 19 janvier 2008 04:28
Modifié le dimanche 11 janvier 2009 15:58

Introduction : Double jeu

Introduction :  Double jeu
Je ne porte pas de cravate, parce que moi j'ai besoin d'aire. Moi, j'ai besoin d'air à coté de mon c½ur.
J'aime les cadeaux, et s'ils ont se faisait tous un cadeau. Le plus beau cadeau qu'il peut exister. Si notre cadeau était de tout arrêter maintenant ? Appuyer sur : STOP. Votre vie s'arrête...


Je me suis posé sur la cime de ma vie. D'ici, j'ai pris le temps de regarder en bas, d'observer les épreuves que j'ai surpassées. La seule chose qui a pu définir l'émotion que j'ai eue à ce moment là : Le vertige. Yannou.

J'ai souvent pensé que ce qu'on faisait en montagne était semblable à de l'art : tracer notre chemin dans des milieux hostiles. Alors, lisez ce que disait Pablo Picasso de ses oeuvres : "Tu peux laisser une toile de côté en disant que tu n'y touches plus. Mais tu ne peux jamais y mettre le mot FIN."

Il y a quelque instant le soleil donner une couleur rose bonbon à la neige. Puis le soleil s'était élever dans le ciel et avait réchauffé la surface de mes habits. Mon sac à dos et ma veste ne fessait qu'un avec le givre. Le vent régulier m'avait givré une bonne partie de visage, puis petit à petit les rafales m'arracher la surface de la peau.
Je m'étais ardemment battu, toute la nuit contre la sombre réalité, celle que le sommet n'était pas a moi aujourd'hui. Cette nuit m'avait détruite, le jour m'avait achevé. Il est trop tard pour faire marche arrière, le piège s'est refermer sur moi. Je crois que maintenant tout est fini. J'ai voulu trop en faire, comme d'habitude. Finalement, tous ce que j'ai pu vivre et même survivre, n'aura t'il servi à rien? Je n'étais pas m'être de mon destin.
Je regrette.... Je regrette de n'avoir pas passer plus de temps avec mes amis. J'ai été égoïste, je n'ai pensé cas moi, pourquoi ... pourquoi je ne leur ai rien dit ?
Il est trop tard maintenant, mais j'aurais aimé qu'ils sachent ... Si je pouvais, je ne commencerais pas par le tout début. Quand j'avais 6 mois, par mes premiers pas, ni par mes premiers virages à ski à 3 ans. Je ne leur raconterais pas cas 4 ans je tapais mes piolets contre la glace sur le massif du mont blanc. J'aurais aimé qu'ils comprennent... absolument tout, mais je ne leur disais rien.
Tout cela a commencé finalement à l'école primaire. Oui... je pense que c'est là. Je me rappel quand j'essayais de convaincre mes amis que j'avais nagé avec des requins. Qui aurait pu croire ceci ? Ils m'ont tous traiter de menteur. Et toutes les autres fois que j'essayais de raconté mes aventures, ceux aux 4 coins du monde, dans tous les océans que j'ai pu nager. Quelqu'un pouvait me comprendre ? Cela j'en doutais déjà. Etais-je m'être de mon destin à cette époque ?
Involontairement, j'ai changé, les années se sont écoulées, et rapidement je devenais un déconneur. Je me fessais passer pour un con. Je n'étais ni doué, ni vif d'esprit. J'aimais foutre la merde, d'ailleurs on m'avait surnommé le fouteur de merde. Mais cela changea, ce surnom fut remplacé par l'obsédé. Ça m'amusait de parlé de sexe, mais en toute sincérité c'était plutôt pour les fous rires qu'on se prenait entre pote. J'étais plutôt sportif, surtout en endurance, je fessais du hand-ball régulièrement. En y repensant j'avais plutôt une vie simple est monotone. Mon seul but était de trouvé une superbe fille, et trouver un job.

Etais-je moi ?

Quelle question stupide, j'essayais de me convaincre moi-même que c'était obligé que ce soit moi. Une chose me troublait dans mon affirmation d'être moi-même. Quand je m'en vais, en voyage, en montagne, juste l'idée de partir, d'imaginer ce que je ferrais... tout cela me paraissait invraisemblable, impossible, cela ne pouvait être moi, qui grimpait ces gigantesques montagnes ! J'avais l'impression que je m'entais des fois quand j'expliquais ce que je fessais la haut. Pourtant, c'était bien réel, c'était bien possible !
Comme s'il y avait une autre personne en moi, un autre esprit. J'aimais appeler ce dernier alpineyannou. C'était peut-être tous simplement l'effet de la montagne qui me changeait.
Le trait principal de cette personne c'était la force morale. Il n'abandonnait jamais, il était très dur avec lui-même, et gardait un sang froid impressionnant. Il avait une force physique, une endurance hors du commun pour son âge. Il avait aussi une concentration spectaculaire, il était aussi habille, sérieux. A première vue il parait plutôt génial, mais il avait son point faible comme tout le monde, il ne parlait à personne, il ne confiait rien. Pourtant, il aurait pu en dire des choses qu'il portait lourdement sur son c½ur !
Il avait voyagé énormément, vu les plus belles choses qui existaient, mais aussi le pire. Le pire lui avait ouvert le c½ur a plusieurs reprise. Au fur et à mesure qu'il vivait et survivait à ces choses il se renfermait sur lui-même. Et c'est bien pour ça qu'il était devenu souvent un grand déconneur, et rarement la personne sombre qu'il était vraiment. Voilà qui j'étais au finale !

J'aurais voulu vous dire avant cette heure, cette dernière heure, ce que j'ai vécu ces derniers temps. J'aurais voulu partir en me disant que je n'avais pas vécu pour rien. Je ne voulais pas donner un sens à ma vie, mais un sens à ma mort.
# Posté le samedi 19 janvier 2008 08:48
Modifié le vendredi 11 avril 2008 07:27

Chapitre 1 : Un jour de moin

Chapitre 1 : Un jour de moin
Le brouillard s'est épaissi, les crampons grincent sur le rocher. Ça y est ! Je suis tout prêt du sommet du grand paradis. Celui-ci serra mon deuxième sommet à plus de 4000 mètres. Pas mal pour un gamin de 12 ans non ? Il ne reste plus qu'une traversée en IV environ. Mon frère, Noé, derrière moi s'emmêle la corde avec l'autre cordée. J'ai du mal à avancer, la corde c'est complètement bloqué avec celle des Italiens. Papa est devant, il attend et ne comprend pas pourquoi ça n'avance plus. Ma mère aide mon frère à l'arrière. J'essaye de me déplacer vers la droite, les pointes de mon crampon grattent une petite prise, et puis tous va très vite. Le pied zippe, mes mains lâche, et mon corps bascule à l'arrière au ralenti. Mon bras droit se balance sans espoir vers le rocher. Je me vois lentement tombé, mon c½ur remonte. Noé par dans le vide attiré par la corde, mes parents suivent avec les Italiens. Terrifier, impuissant, mon corps inerte tombe jusqu'en bas. J'attends le craquement qui m'indiquera la collision avec le sol, mais à la place c'est ma mère qui entre dans ma chambre.

Elle ouvrait les volets et me dit que c'est l'heure. Je râlai comme tous les matins, je n'aimais pas me réveiller. Puis, je n'aime pas me réveiller et pensé à cette fille. Il paraît que sa rend dingue d'être amoureux ? Je jetai un regard à mon réveil, il affichait : 7h25min. à chaque foi je suis en retard ! Je me lève péniblement, j'allume la radio et m'habille. Je déteste ces rêves, ils sont trop réalistes, sa me fou des coups de blouse ! Je préfère largement les rêves hentai.
Petit déjeuner, comme d'habitude je suis trop endormi pour parler à qui que se soit. Je pense, imagine ce qui va se passer aujourd'hui. Je peux toujours espérer qu'il n'y aura pas de contrôle... et puis j'ai sport aujourd'hui, pour une foi que je pourrais pratiquer ! En plus c'est endurance, le sport que je préfère au bahut, et je suis bien le seul, et après week-end !
Huit heures moins cinq, je pars, je mets mes écouteurs dans les oreilles et je marche. C'est un de mes moments préférer de la journée, j'ai l'impression de m'évader. Je pense à toutes sortes de choses. Quand je pense devant certaine maison, je m'imagine entrain de grimper jusqu'au toit dans une élégance parfaite. C'est dans ces moments là où j'oubliais qui je suis. J'oubliais que j'étais un élève de quatrième. J'oubliais que je vivais en France, dès fois j'ai vraiment l'impression de me trouver à 4000 mètres. C'est pour cella qu'on me dit sur la lune ou rêveur.
L'année 2006 venait de se terminer, avec des regrets de ma part./ C'était une si belle année pour moi, j'ai rencontré vraiment beaucoup de monde extraordinaire, des vrais amis ! En effet, juste en voyant au collège, ma bande de collègue est passer de 5 amis à une trentaine. Le collège est devenu beaucoup plus familial pour moi, et je ne sais pas où l'année 2007 m'emmène.
Je serre quelque main à mon arrivé, puis rentre dans l'enceinte. Il est huit heures vingt, et les fous rires sont déjà partis. Ce qui est sur, c'est que l'on ne déprimait pas au collège. Même si quelque fois les professeurs n'étaient pas d'humeur chaque jour, on rigolait quand même très souvent. Parmi ces personnes, ces amis avant tout ! Il y avait Lucas, depuis 14 ans j'ai toujours été avec lui, c'est comme mon petit frère. Matthieu aussi était souvent là, il ma toujours rendu jaloux quelque pars, avec toutes les copines qu'il avait eu. Enfin tout cela me faisait rigoler. Seb était aussi un très bon ami pour moi, même s'il se moquait souvent de moi. Bizarrement on s'était rencontré sur un jeu Internet, puis on s'était rendu compte qu'on faisait partie de la même équipe de hand-ball. Tous mes amis, je les aimais... je les aimais pour leurs qualités et leurs défauts. J'étais trop aveugle à l'époque pour m'en rendre compte.
On commence les cours, avec un prof' super. M.Orlando professeur de français, je n'ai jamais aimé cette matière, mais pour la première année, je commençais à apprécier. Avec ma grande nullité en orthographe, c'était sur que sa ne m'encourager pas. Mais avec ses cours je retrouvais plus de plaisir, et j'avais comme l'impression que ce prof' me comprenait. Je ne savais absolument pas pourquoi et comment, mais il me regardait différemment des autres professeurs.
Je n'étais pas très doué dans toutes ces matières au collège, et même en sport je ne faisais rien de superbe. Je fessais l'idiot, ça je savais bien faire !
L'après-midi été venu, on avait endurance. Tout le monde déteste cette discipline, sauf moi ! Cette journée il y avait V.M.A. .( Vitesse maximale aérobie) J'attendais ce moment avec impatience, l'année dernière j'en avais une de 15,5 km/h. A présent j'allais me prouver, si j'ai fait des progrès ou pas, dans cette discipline je ne me retenais pas. J'essayais de donné une bonne partie de mes capacités.
C'était parti pour 20 minutes de course à pied à fond. Je ne suis pas devant, d'autres mecs menaient la course. Je restais en retrait tout en gardant une bonne réserve. Les longues minutes de résistance passaient, je me disais que ce n'était pas mon truc. Ce genre de course est trop rapide, on appelle ça endurance, moi j'appelais ça du sprint, et je n'étais pas fort à ça. Il restait 10 minutes, j'enclenchais la seconde vitesse au moment ou un type sur les tribunes s'exclama à Lucas. Il lui disait que je n'étais pas si fort qu'il le prétendait.
Je me rapprochai du peloton de tête. J'étais côte à côte du premier, et il restait plus que huit minutes. J'enclencha la troisième, et parti à une vitesse impressionnante. Il me restait plus cas tenir cette vitesse jusqu'au bout.
Je marquais une distance démentielle sur l'ancien premier. Mes jambes se balançaient à grande vitesse vers l'avant, mon c½ur accélérait. Je gardais toujours cette bonne vitesse, Lulu avait du mal à s'en rendre compte. Je mettais un tour d'avance sur l'ancien meneur. Mes joues commençaient à trembler. Il ne restait plus que 2 min, j'accélérais progressivement. Dans ma tête tourner toujours les mêmes mots : Plus de vitesse, plus de vitesse, aller ! Je hurla en déversant encore plus de force, les larmes montaient. Les encouragements m'aidaient à continuer.
J'entendis le dernier coup de sifflet, et m'effondra de tout mon poids.

Lucas arriva en courant, essoufflait, me demanda si j'allais bien.
_ YANN ! Yann ! Ça va ? !
_ Combien... ? Lançai-je.
Lucas sourit, puis me répondu.
_ 18 ! 18 km/h de VMA Yannou !
_ Ah...
_ Bon aller mec ! Il faut te lever, on va se faire remarquer.
Je me leva lentement, Lulu m'aida, il me soutient à marcher vers le reste du groupe.
_ Tu sais qu'il faut avoir 16 de V.M.A pour avoir 20 sur 20 ?
_ Je vais avoir 25 sur 20 alors ?
_ Rêve pas trop quand même !
Le professeur s'avança vers nous. Je m'écarta de Lucas pour pas qu'il comprenne mon état.
_ Tu nous as fait une belle performance aujourd'hui Yann. Me dis-a le professeur de sport.
_ Oui... lançai-je sur un ton peu convaincant. Je n'ai pas vraiment la patate en ce moment, faire la fête tous les soirs sa ne me réussis pas !
Le prof' sourit, et pointa son doigt vers les vestiaires.
_ Arrête de te la raconté, et file au vestiaire. Je lui lançai un sourire a mon tour.
# Posté le mardi 22 janvier 2008 15:43
Modifié le mercredi 23 janvier 2008 01:09